Peut-on toucher le chômage en freelance ?
- Quelles protections pour les freelances en France entre les missions ?
- Statut freelance : pas d’allocations chômage automatiques
- Quelles solutions pour les indépendants en 2026 ?
- Le cas du cumul ARE + activité freelance
- Les assurances chômage privées pour freelances
- Portage salarial : une solution pour bénéficier du chômage
- Hightekers : l’indépendance et la stabilité
- Le freelance sans la précarité, c’est possible
Quelles protections pour les freelances en France entre les missions ?
Que vous soyez en réflexion ou déjà lancé en freelance, vous l’aurez probablement compris, la question de la stabilité (financière) est au cœur des préoccupations des indépendants. Comment faire si une mission freelance s’arrête ? Puis-je toucher le chômage ? Si oui, comment ?
En effet, le freelancing est souvent idéalisé : flexibilité, autonomie, revenus plus élevés grâce à des missions IT à forte valeur ajoutée. Pourtant, derrière cette liberté se cache une inconnue constante que tout consultant connaît bien : les périodes d’inter-contrat sans mission. Et contrairement à un salarié en CDI qui bénéficie d’un système de protection sociale et donc de l’assurance chômage, les indépendants en freelance via une micro-entreprise, EURL ou SASU ne bénéficient pas de cette couverture chômage automatique après la fin d’une mission.
Les (futurs) consultants indépendants nous posent régulièrement la question « Peut-on toucher le chômage en freelance en 2026 ? »… et d’autant plus quand le contexte économique devient incertain. Heureusement, des solutions existent pour bénéficier du chômage entre deux missions, vous permettant de sécuriser vos revenus dans les périodes d’inter-contrat.
Statut freelance : pas d’allocations chômage automatiques
En France, il est important de différencier le mode de travail (salarié, indépendant, libéral, etc) et la structure juridique (employé, auto-entreprise, EURL, SASU…).
En effet, lorsque le travailleur indépendant exerce via sa propre société, l’ensemble de son activité est libre et sous sa responsabilité personnelle. Contrairement au régime salarié, cette liberté s’accompagne d’une absence de cotisation à l’assurance chômage : c’est à dire que les freelances ne cotisent pas au système d’assurance chômage de France Travail (anciennement Pôle emploi), et ne peuvent donc pas prétendre aux droits à l’ARE (Aide au Retour à l’Emploi). Comme le ferait un salarié ayant cotisé via un contrat CDI ou CDD.
Ce manque de cotisation s’applique à la plupart des régimes indépendants classiques comme la micro-entreprise, l’EURL ou la SASU. La protection sociale indépendante n’inclut donc pas l’assurance chômage, même si la couverture maladie ou la retraite sont bien présentes via les cotisations Urssaf et le régime social des indépendants.
Pour un consultant IT en freelance qui facture régulièrement via son entreprise, si l’activité s’arrête (volontairement ou non) et sans transition vers le salariat, aucune indemnité chômage classique ne sera versée car il n’aura tout simplement pas pas cotisé à ce régime. C’est le revers de la médaille du freelance : une précarité qui peut rapidement apparaître si il n’a pas prévu son propre filet de sécurité
Ce pourquoi beaucoup d’indépendants se tournent vers des statuts alternatifs qui intègrent la couverture chômage, comme le portage salarial ou la gestion d’activité Hightekers.
Quelles solutions pour les indépendants en 2026 ?
Alors que la législation sociale s’adapte progressivement aux nouvelles formes de travail, certaines évolutions ont vu le jour pour tenter d’offrir une sécurité minimale aux travailleurs autonomes en difficulté. Par exemple : l’ATI (Allocation des Travailleurs Indépendants), qui permet aux indépendants de percevoir une allocation forfaitaire s’ils cessent leur activité pour des raisons économiques (liquidations, redressements judiciaires) et sous des conditions strictes. L’activité doit avoir duré au moins 2 ans dans la même entreprise, avec un revenu minimum des années précédentes, et le freelance doit s’inscrire en tant que demandeur d’emploi auprès de France Travail.
L’ATI est versée pendant une durée limitée de 6 mois (182 jours) et son montant quotidien est forfaitaire, allant environ de 19,73 € à 26,30 € par jour, soit environ 600 € à 800 € par mois maximum. Ce soutien pour les travailleurs non salariés est donc très limité et reste réservé à des situations de cessation contraint de l’activité, difficilement généralisable à la vie normale de rotations de missions pour un consultant indépendant.
La meilleure solution reste donc de prévoir son propre filet de sécurité en cas d’arrêt soudain de mission, ou de choisir une solution de portage premium comme Hightekers, vous permettant de bénéficier du chômage (si les conditions sont réunies).
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Le cas du cumul ARE + activité freelance
Pour ceux qui quittent un emploi salarié pour se lancer en freelance, il existe des possibilités de cumuler partiellement allocations chômage et revenus d’activité indépendante, mais sous certaines conditions strictes. Depuis la réforme de l’assurance chômage, un allocataire qui crée ou reprend une activité indépendante peut continuer à percevoir une partie de ses droits à l’ARE, à condition de déclarer ses revenus mensuellement et que ceux-ci ne dépassent pas certains plafonds.
Le cumul partiel est ainsi plafonné à un certain pourcentage des droits restants (actuellement 60 % des droits). Cela signifie que si vous touchez à la fois un revenu freelance et une allocation chômage, votre revenu total ne doit pas dépasser ce seuil, au risque de voir vos droits décalés au mois suivant. Ce mécanisme permet une transmission plus douce vers l’indépendance, mais reste limité dans le temps et réservé au lancement de son activité. Ce n’est donc pas une solution pérenne.
Les assurances chômage privées pour freelances
Pour ceux qui souhaitent exercer leur activité de consultant indépendant via leur entreprise, il est possible de souscrire des assurances privées de perte d’activité ou d’assurance chômage professionnelle auprès de certains acteurs financiers spécialisés. Ces assurances fonctionnent sur un modèle différent de l’assurance chômage publique : vous payez des cotisations régulières pour bénéficier de garanties en cas d’arrêt forcé d’activité. Bien que cette option ne soit pas liée à France Travail, elle peut représenter une aide intéressante en cas de coup dur, surtout pour les consultants IT qui veulent protéger leur revenu sans changer de statut. Les primes varient selon la durée de couverture, les montants choisis et les conditions de souscription.
Encore peu répandues et souvent chères, ces assurances chômage privées ne sont pas toujours la solution idéale, représentant des charges supplémentaires et une couverture relativement faible.
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Portage salarial : une solution pour bénéficier
du chômage
L’une des solutions souvent adoptées par les freelances qui souhaitent bénéficier du droit au chômage est d’opter pour le portage salarial. Dans ce modèle, le freelance conserve sa liberté de consultant (choix des missions et des clients, autonomie dans l’exécution) mais son activité est structurée juridiquement comme un contrat de travail salarié entre lui et la société de portage.
Ainsi, comme tout salarié classique, ce statut vous permet de cotiser à l’assurance chômage, vous donnant accès à l’ARE si votre contrat porté s’arrête, à condition de remplir les critères usuels (durée de cotisation suffisante, etc.). En contrepartie, une partie de votre chiffre d’affaires est consacrée aux cotisations sociales et aux frais de gestion du portage. Pour beaucoup de consultants freelances, c’est une approche stratégique qui offre une meilleure sécurité tout en conservant une grande liberté d’organisation.
Mieux encore, des solutions de portage premium comme Hightekers vous offrent de nombreux avantages supplémentaires, habituellement réservés aux employés de grands groupes (produits d’épargne, complémentaire santé haut de gamme, avantages voyages…)
Hightekers : l’indépendance et la stabilité
Nombreux sont les consultants indépendants IT ayant connu la peur du vide : ce moment entre deux missions où l’on ne facture plus de TJM. Nous ne souhaitons à personne de vivre cette source de stress, qui nuit à votre activité professionnelle mais aussi à votre vie personnelle. Ce pourquoi de plus en plus de freelances optent pour un modèle de gestion d’activité qui combine liberté professionnelle et sécurité du salariat, comme Hightekers.
Chez Hightekers, vous profitez d’un CDI adapté aux indépendants en freelance, vous permettant de toucher le chômage en cas d’arrêt soudain de votre facturation.
Mais ce n’est pas tout, vous percevez votre rémunération chaque mois, même si vos missions varient dans le temps.
Et comme vous n’avez plus à gérer d’entreprise, vous pouvez (enfin) vous concentrer sur votre expertise sans gérer d’administratif : adieu facturation, déclarations, TVA, relances paiements,…
Vous gagnez en sécurité financière et prévisibilité, même entre deux projets. En dépassant le modèle de portage classique, Hightekers vous offre le meilleur de l’indépendance sans ses contraintes (comme l’absence de chômage). Vous ne serez plus jaloux de vos collègues salariés !
Le freelance sans la précarité, c’est possible
En 2026, la réalité est claire : un freelance traditionnel (avec sa propre entreprise) ne bénéficie pas du chômage, car il ne cotise pas à l’assurance chômage de France Travail réservée aux salariés.
Pour ceux qui souhaitent une protection chômage même en freelance, des modèles comme le portage salarial ou la gestion d’activité Hightekers offrent une alternative intéressante pour en bénéficier et réduire l’incertitude financière liée au freelancing.
Chez Hightekers, nous sommes convaincus que le freelance ne doit pas rimer avec instabilité financière ! Nous vous accompagnons personnellement pour construire une activité indépendante sécurisée, durable et sereine.
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